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Glamour ! amora ! (Ode à Paris)

Poëme-bohème composé entre novembre 2019 et novembre 2020. Extrait du recueil Comme une lettre à ton ombre — Carnets en vers septains, et autres poésies (A.J.B. Minime Jr., éd. Maison Les Minime’s, mai 2021). Vers septains, première forme.


Glamour ! amora !

Glace-à-moudre ‘laLua nova, rémora !

Amoramona, amour-anoure…

Art

Gracile encart

Incartade, aura festive

Sourire.

Il est tombé comme un couple

De foudres sur le vieux Montmartre ;

Pluie les gens chantaient ! dansaient…

Le long du bateau-lavoir,

Puis lovaient au Moulin-Rouge.

Ah…Paris ! city of love :

« Fluctuat nec mergitur.»

Belles collines de la Ville-Lumière,

Comme une caresse sur la Seine ;

Sur le Sacré-Cœur ouvert d’Amélie Poulain ;

Sur la lyre romantique de Sacha Guitry.

Au théâtre, au cabaret

L’on s’enlace le soir, amante,

« Car demain nous appartient.»

L’on y joue du jazz, du Piaf ;

L’on y admire vie, Dali !

Tombent chapeaux et brassières,

Et les miels coulent sur la peau.

S’éveiller de vin ivre là,

En draperies d’une péniche ;

Lire un peu Baudelaire, em-

brasser du regard l’esca-

pade des oiseaux par-delà

Les ponts, vers la tour Eiffel.

Alors on pionce — rêve —, on fume.

Le temps d’une promenade

Bas dessus, bras dessous, sur

Le parterre dallé des Champs-

Élysées. Y dérouler

Pieds jusqu’à l’estaminet.

Entre deux cafés, l’on s’aime :

Nous sommes une ode à Paris.


  • Amour-anoure : amour sans queue, sans fin.

  • Amora : Latin, Portugais “ mûre “. Mythe hellénistique de Pyrame et Thisbé ( Ovide, Les Métamorphoses ).

  • Rémora : ce qui arrête. L’on s’arrête dessus devant ses amours.

  • La lua nova : du portugais “ nouvelle Lune “.

  • Amoramona : Amora - Mona ( prnéom ; Grec “ monos “, “ seul “ ) = amour unique. Roumain, germanique “ Ramona “,“ ragin “ = “ protecteur “, “ bienveillant “.


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